mardi 26 novembre 2013

L'évaluation des apprentissages

http://cegepsherbrooke.qc.ca/piea/index.php/articles/22-evaluation/218-62-representativite-de-levaluation-ou-validite-de-construit-des-instruments-devaluation


Au cours des années, l’évaluation des apprentissages sur le plan de la formation des jeunes, de la formation des adultes et pour la formation professionnelle a changé. Au départ, elle était basée sur les connaissances, ensuite, elle était basée sur l’atteinte des objectifs, pour finalement se baser sur les compétences de l’élève. Lors de l’entrevue avec Monsieur Roger Francoeur, il nous expliquait qu’au début de sa carrière, il évaluait les connaissances de ses élèves et continuait son enseignement, sans se soucier de ce que les élèves comprenaient et de ce qu’ils ne comprenaient pas. Avec l’expérience et la nouvelle politique d’évaluation des apprentissages qui a été publiée par le MELS, il s’est rendu compte que l’évaluation doit être un outil d’aide à l’apprentissage pour l’élève et non un outil pour le professeur. Je crois qu’il est important que l’évaluation soit un outil d’aide à l’apprentissage pour l’élève, car celui-ci peut cibler ses forces et ses faiblesses et ainsi travailler sur ses points faibles pour pallier ses difficultés et s’améliorer dans ses apprentissages. C’est en aidant l’élève dans ses forces et faiblesses et en les lui montrant qu’on lui permet d’avancer et de rester accroché à l’école, si on le laisse tomber lorsqu’il n’a pas compris une partie de la matière préalable à une autre partie, on ne fait que lui nuire. Par contre, il faut aussi que l’élève lui-même s’aide dans ses apprentissages, car malgré nos efforts, c’est l’élève qui a le dernier mot sur ce qu’il veut faire. Il faut donc s’assurer que celui-ci comprend l’importance qu’il a à jouer dans son apprentissage. 

lundi 25 novembre 2013

La déficience



Certains enfants doivent vivre quotidiennement avec une déficience. Que ce soit une déficience intellectuelle, physique ou une autre déficience, chacune d’entre elles a ses propres conséquences dans la vie quotidienne de la personne qui à la déficience et celle-ci doit s’adapter aux limites que lui impose sa déficience. Chez l’enfant, il peut particulièrement être difficile de s’adapter, car cela peut parfois entraver son développement. Par conséquent, il faut trouver des moyens pour que ces enfants puissent trouver des moyens d’adaptations dans la vie de tous les jours. De plus, chaque type de déficience à besoin d’adaptation spécifique propre à chacune. L’enfant ayant une déficience auditive à besoin de matériels lui permettant de mieux voir, un élève ayant une déficience auditive aura besoin d’un appareil, etc. Les besoins de chacun sont variés, car chaque élève peut être à un degré différent dans sa déficience. Il existe plusieurs ressources disponibles pour les parents, les professeurs et les élèves eux-mêmes pour les gens ayant une déficience. Ce peut être pratique, car malgré notre formation, il peut être parfois difficile de travailler avec les personnes avec une déficience. Outre le fait qu'ils ont une déficience, il faut aussi répondre à leur besoin du niveau scolaire, s'ils ont ou non des difficultés à l'école. 

mercredi 20 novembre 2013

L'hypersexualisation des jeunes

Dans le cadre du cours de Prévention et Adaptation, nous avons vu l'hypersexualisation. Elle est présente chez les jeunes et c'est une problématique actuelle dans la société. Ce sont les adolescentes qui sont le plus touchées. Les médias utilisent le corps des femmes pour vendre des produits quelconques comme des voitures, des parfums, sans liens réels avec la sexualité. Les filles vont aussi prendre leur vedette favorite comme modèle, elles vont s'habiller comme elles, même si leurs vêtements ne sont pas adaptés pour leur âge. Il faut donc apprendre aux jeunes à détecter ce genre d'annonce publicitaire et leur apprendre à s'en protéger. Je crois qu'un bon moyen serait de favoriser l'estime de soi des jeunes, en les aidant à construire leur estime et à croire en eux. Je crois aussi qu'il faut arrêter de les critiquer sur cette problématique, car ce n'est pas eux, mais la société qui leur impose cette image, il ne sont pas assez matures pour faire la distinction entre l'habillement, l'attitude ou le comportement qui sont corrects entre celui qui est une coche trop haut et qui est de caractère sexuel. Bien que ce sont les filles qui sont le plus ciblées dans les publicités, les garçons sont aussi victimes de la pression sociale qu'exercent les médias sociaux.

dimanche 17 novembre 2013

Conférence avec Monsieur Daniel Courtois



La conférence de Monsieur Courtois sur la relation entre les gens était très intéressante. Pour nous faire comprendre la relation entre deux personnes, il a comparé la relation à un crayon de plomb. Le crayon a deux côtés, un pointu et un doux. Le côté pointu représente la passion et les émotions dans une relation, alors que le côté doux représente le confort. Une relation ne peut pas se résumer qu'à l'un des deux côtés, car il n'y a pas d'équilibre et ça nuit à la relation. Pour obtenir un équilibre dans le rapport entre les personnes, il faut établir une écoute, une communication et une observation. Ce sont les fondements d'une relation. Par la suite, la confiance envers l'autre et le besoin de l'autre pourront se développer. Je trouve que c'est très important dans notre apprentissage de connaître les fondements d'une relation, car tout au long de notre carrière nous aurons à établir des contacts avec plusieurs types de gens et de différent groupe d'âge. Monsieur Courtois a aussi parlé du type de communication qu'il faut prioriser pour établir une vraie relation. Nous devons nous concentrer sur le « qu'est-ce que tu aimes et sur le qu'est-ce que tu n'aimes pas? », c'est ces questions qui vont nous permettre d'établir un lien. En effet, je trouve qu'il est beaucoup plus véridique sur les intentions de communication de la personne lorsqu'elle te demande ce que tu as aimé de ta fin de semaine que ce que j'ai fait. Dans le premier cas, elle s'intéresse vraiment à ce que j'aime et ainsi elle apprend à me connaître. 

mardi 12 novembre 2013

L'inclusion des jeunes en classe ordinaire

De plus en plus l'inclusion totale des jeunes ayant une déficience ou ayant une difficulté d'apprentissage dans une classe ordinaire soulève bien des points sensibles. Certains disent qu'il est mieux d'inclure les élèves HDAA dans les classes ordinaires, car cela leur permet d'avoir des contacts sociaux, d'apprendre à interagir avec les autres, à être plus autonomes. Cette inclusion leur permet aussi de prendre conscience de leur importance dans la société en tant qu'individu et cela les incitera à s'impliquer dans la société.  D'autres spécialistes vont dire que l'inclusion totale n'est pas réalisable, car les élèves HDAA ont des besoins particuliers ou parfois, leur situation les empêche de s'inclure correctement à la classe ordinaire. Comme pour un élève autiste qui ne supporte aucune stimulation sensorielle et que les élèves de sa classe font trop de bruit pour sa tolérance. Il faut aussi prendre en compte le point de vue de l'enseignant qui aurait par exemple vingt élèves dans sa classe, dont un élève avec un trouble d'attention avec de l'hyperactivité, un autre élève avec une déficience auditive et un élève avec un trouble de comportement sévère. Il pourrait être difficile pour l'enseignante de garder le calme de sa classe, si à chaque fois, elle doit recommencer son intervention avec l'élève ayant un trouble de comportement sévère. Je crois que l'inclusion est une bonne chose, mais qu'il faut des supports adéquats pour qu'on puisse en tirer tous les bénéfices possibles.